Une journée au cabinet
Du premier client qui pousse la porte à l’urgence du dimanche soir : ce que le logiciel tient pendant que vous soignez, en film puis à la minute.
Voyez-le tourner avant d’en parler.
Une journée de cabinet dans le logiciel, du premier client qui pousse la porte à la facture. Pas de voix off, pas de promesse — les écrans de l’application, dans l’ordre où on les ouvre.
Un cabinet ne s’arrête pas pour remplir un logiciel.
AngeallVet tient l’agenda, le dossier médical, la pharmacie, les registres légaux et la caisse d’une clinique vétérinaire. Chaque écran a été dessiné à partir d’un geste réel du comptoir ou de la salle de soins — pas à partir d’une liste de fonctions.
Il est écrit pour la Belgique : numéro d’entreprise et NACEBEL, registre antibiotiques AMCRA, TVA qui tombe juste, RGPD tenu pour ce qu’il est.
Un mardi au cabinet
Ce que le logiciel tient pendant que vous soignez.
- 07:55
Salle d’attente
Mme Orlando arrive avec Yggdrasil. L’accueil l’inscrit ; le compteur s’allume dans le menu de toute l’équipe.
- 08:30
Consultation
Dossier SOAP, poids porté sur la courbe, photo de la plaie prise avec votre téléphone, sans rien y installer.
- 09:10
Vaccin
Le rappel est posé pour l’an prochain. Le carnet de vaccination se met à jour, et le propriétaire recevra un e-mail un mois avant l’échéance.
- 10:20
Pharmacie
Une boîte sort du stock : le lot le plus proche de la péremption part le premier, et l’antibiotique s’inscrit au registre.
- 11:45
Caisse
Le devis devient une facture d’un geste. TVA belge, IBAN du cabinet, numéro de facture en communication.
- 18:40
Hors des heures
Un chat renversé, un dimanche soir. Le logiciel vous prévient que le cabinet est fermé, puis enregistre quand même le rendez-vous. S’il refusait, l’urgence finirait notée sur un carnet.
La même journée, dans vos mains.
La démo publique tient un cabinet belge inventé : ouvrez l’agenda, faites entrer un client, sortez une boîte du stock, établissez la facture.
Données fictives, sans inscription