Ce que le logiciel tient
AngeallVet couvre la journée entière d’un cabinet, du premier client qui pousse la porte à la clôture de caisse. Le détail ci-dessous est celui de l’application en service — pas une feuille de route.
Au comptoir
L’accueil tient la porte, le téléphone et la caisse en même temps. Tout s’y fait en un geste.
- Agenda par vétérinaire
- Grille jour, semaine, mois, une couleur par praticien, la légende filtre. Un double-clic sur un créneau pose le rendez-vous et amène le formulaire au regard.
- Heures d’ouverture, congés, gardes
- Le calendrier grise ce qui est fermé et prévient — sans jamais interdire. Une garde lève la réserve d’ouverture, un congé reste signalé.
- Salle d’attente
- Qui est physiquement assis, depuis quand. Une arrivée sonne discrètement chez l’équipe ; le compteur ne s’affiche que s’il y a quelqu’un.
- Rendez-vous du jour
- La journée résumée dans l’ordre de l’horloge, avec le seul geste du comptoir : Arrivé, Démarrer, Terminer.
- Confirmation par e-mail
- Le propriétaire reçoit la date en toutes lettres. Un rendez-vous déplacé se redit ; un motif corrigé n’envoie rien.
- Recherche qui trouve
- Les mots dans n’importe quel ordre, sur toutes les colonnes. « Orlando Yggdrasil » trouve Coralie Orlando : le second mot est sur la fiche de son chat.
En consultation
L’écran du praticien, pensé pour qu’on écrive vite et qu’on relise dix ans plus tard.
- Dossier SOAP et modèles
- Un modèle par type d’acte apporte son plan de traitement et ses feuillets. Une correction s’ouvre à sa place dans le fil, pas en tête de page.
- Le téléphone comme appareil photo
- Un QR à l’écran, on photographie la plaie, l’image arrive dans le dossier. Le jeton vaut trente minutes, pour ce dossier, en écriture seule — pas de session ouverte sur le téléphone.
- Alertes client et animal
- Les types appartiennent au cabinet, pas au logiciel. Les alertes du propriétaire s’affichent sur la fiche de l’animal — c’est l’écran qu’on ouvre avant de recevoir la famille.
- Bibliothèque de documents
- Les consignes post-op vivent une fois et partent en pièce jointe. Un document se retire, il ne s’efface pas : le dossier doit continuer de dire ce qui a été remis.
- Hospitalisation
- Le tableau des cages, cliquable, et la feuille de soins. Une tâche se duplique dans la ligne de saisie : c’est l’heure qui change d’une fois à l’autre.
- Prix négociés
- Le vétérinaire consent une remise au flacon ou au montant global ; c’est toujours l’unitaire qui est retenu, et la facture reprend ce prix-là.
À la pharmacie
Le stock, les lots et les registres que la loi belge impose de tenir.
- Lots et péremptions
- Chaque entrée porte son lot et sa date. À la sortie, le plus proche de la péremption part le premier. Alertes de stock bas.
- Registre des stupéfiants
- Un journal d’usage, filtrable, exportable en CSV, qui ne se réécrit pas.
- Registre antibiotiques
- Niveaux AMCRA jaune, orange et rouge, figés au moment de l’usage : un produit reclassé plus tard ne change pas ce qui a été inscrit.
- Bons de livraison fournisseur
- Le fichier Alcyon se dépose tel quel : produits créés, lots et péremptions enregistrés, stock crédité. Redéposer le même bon ne recrédite rien.
- Chercher ce qu’on a en main
- Nom, référence, code-barres, numéro AMM, principe actif — ce qui est imprimé sur la boîte. La liste continue au défilement et annonce ce qui reste.
Au bureau
Ce qu’on regarde le soir, en fin de mois et à la clôture.
- Devis, factures, dettes
- Le devis devient facture d’un geste, la consultation aussi. Une facture se corrige tant que rien n’est encaissé, s’annule ensuite : l’argent qui a circulé reste traçable.
- Envoi au propriétaire
- Le PDF part par le SMTP du cabinet, l’envoi est journalisé. Une facture payée reste une facture envoyée — le bouton dit « Renvoyer ».
- Honoraires par demi-journée
- Le barème d’un vétérinaire peut changer entre le matin et l’après-midi. Le repère est l’heure de l’acte, à l’heure de Bruxelles — pas celle du serveur.
- Comptabilité
- Clôture de caisse et export comptable, à partir de montants hors TVA qui n’ont jamais été arrondis deux fois.
- Droits par section
- Administrateur, vétérinaire, ASV, comptable. La règle est posée par le serveur ; l’écran ne fait que la rendre lisible.
- Fusion de doublons
- Les tables qui pointent vers une fiche sont découvertes dans le modèle, pas récitées à la main : une fusion qui oublierait les factures serait pire qu’une fusion qui échoue.
Les registres se tiennent tout seuls
Stupéfiants et antibiotiques s’inscrivent au moment où la boîte sort du stock, pas le soir de mémoire. Le niveau AMCRA est figé à cet instant : un produit reclassé l’année suivante ne réécrit pas ce qui a été consigné. Filtres par niveau, export CSV pour le contrôle.
Jaune
Usage courant, à consigner.
Orange
Réservé, justification attendue.
Rouge
Critique, dernier recours documenté.
Le socle, puis ce dont vous avez besoin
Tout ce qui précède est compris. Quatre services extérieurs se branchent en plus, parce qu’ils ont un coût par cabinet : on ne les fait pas payer à ceux qui ne s’en servent pas.
Facturation électronique
Émission vers Peppol via Invoice Ninja. Une facture partie chez le destinataire et l’administration ne se retouche plus.
Google Agenda
Synchronisation des rendez-vous dans les deux sens, y compris le retrait d’un rendez-vous annulé.
SMS
Rappels de vaccination et de rendez-vous, journalisés dans l’historique du client.
Comptabilité
Clôture de caisse et export vers votre comptable, à partir de montants hors TVA qui n’ont jamais été arrondis deux fois.
Protocoles de vaccination
Schémas multi-injections, rappels automatisés, carnet de vaccination tenu au fil des consultations.
Un module s’ouvre par une licence signée, valable pour votre cabinet seul. Le tarif dépend du nombre de vétérinaires et des modules retenus — demandez une proposition.
Vingt ans de dossiers ne se retapent pas
Changer de logiciel n’est presque jamais une décision technique : c’est la crainte de perdre l’historique de ses patients. La reprise n’est donc pas une prestation à négocier en plus — nos techniciens s’en chargent, à partir de ce que votre logiciel actuel sait exporter, et le travail n’est terminé que le jour où vous retrouvez vos fiches.
- Nous partons de votre export
- Clients, animaux, consultations, produits, factures, documents joints. Nous regardons ce que votre éditeur sait sortir et nous vous disons à l’avance ce qui manquera — plutôt que de le découvrir le jour de la bascule.
- Vous relisez avant de basculer
- La reprise se fait d’abord sur une copie de travail. Vous ouvrez vos fiches, vous cherchez vos clients, vous vérifiez vos totaux. La bascule n’a lieu qu’après votre accord.
- Une reprise se rejoue, elle ne se duplique pas
- Chaque ligne reste rattachée à sa clé d’origine. Un second passage met à jour ce qui existe déjà : un fichier oublié se rattrape sans repartir de zéro, et sans créer de doublon.
Nous ne réécrivons jamais votre histoire comptable. Une facture ancienne garde le total qui a réellement été facturé, même s’il ne retombe pas exactement sur ses lignes — le logiciel le signale au lieu de le corriger en silence.
Écrit pour la Belgique
- Un numéro d’entreprise, pas un SIRET
- Le pays du cabinet est un réglage. En Belgique, la facture porte le numéro BCE et le code NACEBEL ; la reconnaissance de dette cite l’article 8.21 du livre 8, pas l’article 1326 du Code civil français. La Belgique, la France, le Luxembourg et la Suisse sont décrits ; ailleurs, les libellés restent neutres plutôt que faux.
- Le registre antibiotiques attendu ici
- Nomenclature AMCRA — jaune, orange, rouge — sur le modèle du registre des stupéfiants, avec le niveau figé au moment de l’usage et l’export CSV pour le contrôle.
- La TVA tombe juste
- Pour chaque ligne, la TVA est l’écart entre le TTC et le HT arrondis, jamais un troisième arrondi. C’est ce qui garantit que la somme des lignes imprimées égale le total imprimé — le client additionne ce qu’il a sous les yeux.
- RGPD, pour de vrai
- L’export du droit d’accès est brut et exhaustif : un extrait « présentable » invite à trier, et trier une réponse légale c’est en omettre une partie. L’anonymisation garde les factures, que la loi comptable impose de conserver, et nomme ce qu’elle n’a pas pu anonymiser.