Soigner d’abord.
Le reste suit.
AngeallVet est le logiciel de gestion des cabinets vétérinaires belges. L’agenda, le dossier médical, la pharmacie, les registres légaux et la facturation — tenus pendant que vous travaillez.
- Édité et hébergé en Belgique
- Reprise de vos données comprise
- Vos données ne croisent aucun autre cabinet
- Registres AMCRA et stupéfiants tenus
Voyez-le tourner avant d’en parler.
Une journée de cabinet dans le logiciel, du premier client qui pousse la porte à la facture. Pas de voix off, pas de promesse — les écrans de l’application, dans l’ordre où on les ouvre.
Un cabinet ne s’arrête pas pour remplir un logiciel.
AngeallVet tient l’agenda, le dossier médical, la pharmacie, les registres légaux et la caisse d’une clinique vétérinaire. Chaque écran a été dessiné à partir d’un geste réel du comptoir ou de la salle de soins — pas à partir d’une liste de fonctions.
Il est écrit pour la Belgique : numéro d’entreprise et NACEBEL, registre antibiotiques AMCRA, TVA qui tombe juste, RGPD tenu pour ce qu’il est.
Un mardi au cabinet
Ce que le logiciel tient pendant que vous soignez.
- 07:55
Salle d’attente
Mme Orlando arrive avec Yggdrasil. L’accueil l’inscrit ; le compteur s’allume dans le menu de toute l’équipe.
- 08:30
Consultation
Dossier SOAP, poids porté sur la courbe, photo de la plaie prise avec votre téléphone, sans rien y installer.
- 09:10
Vaccin
Le rappel est posé pour l’an prochain. Le carnet de vaccination se met à jour, et le propriétaire recevra un e-mail un mois avant l’échéance.
- 10:20
Pharmacie
Une boîte sort du stock : le lot le plus proche de la péremption part le premier, et l’antibiotique s’inscrit au registre.
- 11:45
Caisse
Le devis devient une facture d’un geste. TVA belge, IBAN du cabinet, numéro de facture en communication.
- 18:40
Hors des heures
Un chat renversé, un dimanche soir. Le logiciel vous prévient que le cabinet est fermé, puis enregistre quand même le rendez-vous. S’il refusait, l’urgence finirait notée sur un carnet.
La journée, à l’écran
Quatre écrans de l’application en service, dans l’ordre où on les ouvre. Les noms, les lots et les montants sont inventés pour ces images — aucun dossier de cabinet n’y figure.
Au comptoir
L'agenda du jour, une couleur par praticien
Un double-clic sur un créneau libre ouvre le rendez-vous, déjà à la bonne heure. La salle d'attente compte les arrivées dans le menu, visible par toute l'équipe.

En consultation
Le dossier SOAP, et ce qu'il entraîne
Le poids se porte sur la courbe, les alertes du propriétaire remontent sur la fiche de l'animal, et ce qui a été délivré part au stock et sur la facture sans être ressaisi.

À la pharmacie
Les lots, les péremptions, et les registres qui vont avec
Le lot le plus proche de la péremption sort le premier. Le niveau AMCRA est figé au moment de l'usage ; une reclassification l'année suivante ne réécrit pas ce qui a été consigné.

Au bureau
Le devis devient la facture, en belge
Numéro d'entreprise et code NACEBEL, plusieurs taux de TVA sur une même facture, et la somme des lignes imprimées qui égale toujours le total imprimé.

Un logiciel français traduit n’est pas un logiciel belge
La différence ne se voit pas sur une brochure. Elle se voit le jour où une facture réclame un SIRET à un cabinet qui a un numéro d’entreprise, ou quand le registre attendu par le contrôle n’existe pas.
- Un numéro d’entreprise, pas un SIRET
- Le pays du cabinet est un réglage. En Belgique, la facture porte votre numéro BCE et votre code NACEBEL, et la reconnaissance de dette cite le bon article du droit belge. La France, le Luxembourg et la Suisse sont prévus aussi ; ailleurs, les libellés restent neutres plutôt que faux.
- Le registre antibiotiques attendu ici
- Nomenclature AMCRA — jaune, orange, rouge — tenue comme le registre des stupéfiants, avec le niveau figé au moment de l’usage et l’export prêt pour le contrôle.
- La TVA tombe juste
- La somme des lignes imprimées égale toujours le total imprimé. Le client additionne ce qu’il a sous les yeux et retombe sur votre chiffre, au centime près, quel que soit le taux.
- RGPD, pour de vrai
- Un client qui demande ses données reçoit tout, sans tri. Un client qui demande leur suppression voit son identité retirée — les factures restent, la loi comptable l’exige, et le logiciel vous dit noir sur blanc ce qu’il n’a pas pu anonymiser.
Vingt ans de dossiers ne se retapent pas
Changer de logiciel n’est presque jamais une décision technique : c’est la crainte de perdre l’historique de ses patients. La reprise n’est donc pas une prestation à négocier en plus — nos techniciens s’en chargent, à partir de ce que votre logiciel actuel sait exporter, et le travail n’est terminé que le jour où vous retrouvez vos fiches.
- Nous partons de votre export
- Clients, animaux, consultations, produits, factures, documents joints. Nous regardons ce que votre éditeur sait sortir et nous vous disons à l’avance ce qui manquera — plutôt que de le découvrir le jour de la bascule.
- Vous relisez avant de basculer
- La reprise se fait d’abord sur une copie de travail. Vous ouvrez vos fiches, vous cherchez vos clients, vous vérifiez vos totaux. La bascule n’a lieu qu’après votre accord.
- Un second dépôt ne crée pas de doublon
- Un second dépôt met à jour ce qui existe déjà au lieu de le recréer. Un fichier oublié se rattrape sans tout recommencer, et sans jamais créer de doublon.
Nous ne réécrivons jamais votre histoire comptable. Une facture ancienne garde le total qui a réellement été facturé, même s’il ne retombe pas exactement sur ses lignes — le logiciel le signale au lieu de le corriger en silence.
Cabinets pilotes
Nous accompagnons un petit nombre de cabinets de près, parce que c'est comme ça que le logiciel s'est amélioré jusqu'ici : beaucoup de ses écrans ont été redessinés après la remarque d'un vétérinaire ou d'une assistante — parce qu'un geste demandait trois clics, parce qu'une information utile n'était pas là où on la cherchait.
- Vos données reprises, sans frais de migration
- Nous reprenons l'existant et nous installons. La reprise n'est pas une ligne de devis en plus.
- Le tarif d'entrée, gardé
- Vous conservez le tarif d'entrée sur toute la durée de l'accompagnement.
- Ce qui vous ralentit devient une correction
- Vous nous dites ce qui vous freine, avec vos mots et vos cas réels. C'est la matière du logiciel, pas un ticket de plus.
Les questions qu’on nous pose avant de nous écrire
Combien ça coûte ?
Le tarif se fait sur devis, parce qu'un cabinet d'un vétérinaire et une clinique de cinq ne paient pas la même chose. Ce qui le fait varier : le nombre de vétérinaires, et les modules extérieurs que vous retenez. Ce qui n'est jamais en supplément : la reprise de vos données, l'installation et les mises à jour.
Vais-je perdre vingt ans de dossiers ?
Non, et c'est nous qui faisons le travail. Nous partons de ce que votre logiciel actuel sait exporter, nous vous disons à l'avance ce qui manquera, et la reprise se fait d'abord sur une copie de travail. Vous ouvrez vos fiches et vous vérifiez vos totaux avant la bascule.
Combien de temps le cabinet sera-t-il à l'arrêt ?
La bascule n'a lieu qu'après votre accord, une fois la reprise relue. Un fichier oublié se rattrape ensuite sans tout recommencer : un second dépôt met à jour ce qui existe déjà au lieu de le recréer, et ne crée jamais de doublon.
Où sont mes données, et qui peut les lire ?
Chaque cabinet a sa propre base de données et sa propre authentification, sur son sous-domaine ; les données de deux cliniques ne se croisent jamais. Nous hébergeons et exploitons chaque instance nous-mêmes, en Belgique, mises à jour et sauvegardes comprises.
Faut-il installer quelque chose ?
Rien sur les postes du cabinet. Et rien non plus sur le téléphone qui sert d'appareil photo : un QR code s'affiche à l'écran, vous photographiez, l'image arrive dans le dossier, et le lien se ferme au bout d'une demi-heure.
Et si mon cabinet change ?
Les modules extérieurs s'activent quand vous en avez besoin et se chiffrent avec le reste : vous pouvez commencer sans, et en ajouter plus tard. Les droits par section — administrateur, vétérinaire, ASV, comptable — suivent l'équipe que vous devenez.
Vous construisez quelque chose qui parle aux cabinets ?
Laboratoire d’analyses, imagerie, grossiste, facturation électronique : un connecteur AngeallVet est un module et une ligne au registre des fournisseurs. Le contrat d’import est commun — analyse du fichier, correspondances confirmées une fois, exécution qui met à jour au lieu de dupliquer.
Parlons de votre cabinet
Le tarif se fait sur devis : il dépend du nombre de vétérinaires et des modules dont vous avez réellement besoin. Dites-nous où vous en êtes, nous répondons avec une proposition, pas avec une plaquette.